Notes, retours d'expérience et coulisses de mes projets web.
Combien coûte un WordPress headless en 2026 : décomposition transparente par poste, 3 fourchettes (2 250 €, 4 000 €, 6 500 €+) et le vrai coût annuel d'exploitation.
Migrer WordPress vers headless sans perdre de positions Google : checklist d'audit URLs, redirections 301, sitemap, schema. Ce qui peut casser et comment l'éviter.
WordPress headless en 2026 : Next.js 16, WPGraphQL stable, tarifs Vercel revus, AI search. Ce qui change, ce qui ne change pas, et où se situe désormais le seuil de bascule.
WordPress headless n'est pas toujours le bon choix face à Astro, Nuxt ou SvelteKit. Matrice de décision honnête sur 5 critères, avec les cas où je recommande autre chose.
Refaire le site visible sans toucher à l'outil d'administration que votre équipe maîtrise. Trois niveaux de refonte, et la règle qui tient tout l'édifice : isoler ce qu'on reconstruit de ce qu'on préserve.
Étude de cas Peer to Peer (santé mentale) : pourquoi une PWA répond mieux qu'une app native aux projets associatifs, sensibles ou gratuits — et quand le natif reste justifié.
Comment un WordPress Headless peut piloter des jeux, quiz ou simulateurs interactifs sans casser les habitudes éditoriales : retour sur le projet Comme des Fous Jeux.
Magazine, pure-player, média associatif : comment choisir l'architecture qui concilie volume éditorial, vitesse de chargement et pics de trafic — sans sur-ingénierie ni sous-dimensionnement.
Avant de budgéter une application native, vérifiez si une PWA WordPress peut couvrir l'essentiel : accès immédiat, plein écran, géolocalisation et usage terrain sans passage par les stores.
Ajouter une carte interactive à un site WordPress est faisable, mais le vrai arbitrage porte sur l'architecture : plugin classique ou front Headless Next.js.
Performance, coût, sécurité, SEO : 8 critères et une règle de décision simple pour trancher entre WordPress classique et WordPress Headless.